Faut-il TOUS contribuer au Denier de l’Eglise ?

Disons-le simplement : OUI

Pour que l’Eglise puisse être présente sur le territoire, et pas seulement à Chartres, cela passe par la présence de personnes. Des personnes dont il faut assurer la subsistance, même avec sobriété. C’est exclusivement à cela que sert le Denier de l’Eglise dans le diocèse de Chartres.

Ce sont des prêtres, assistés de laïcs qui les soulagent d’une partie de la charge et apportent leurs talents propres. Ayons bien conscience que sans cette présence, la mission de l’Eglise ne pourrait pas être assurée.

Ces personnes contribuent à l’animation de nos communautés chrétiennes, à l’accueil de tous ceux qui viennent solliciter un accompagnement de l’Eglise pour une étape importante de leur vie, à l’évangélisation par l’annonce directe du salut que nous apporte Jésus.

Je suis membre de la communauté chrétienne ?

Alors, OUI, c’est essentiel pour moi que cette mission soit assurée.

Il se trouve qu’actuellement il n’y a qu’un quart des pratiquants habituels qui contribue au Denier. Ce n’est pas possible d’en rester là. C’est notre dignité à chacun de participer à cette contribution, même modestement. C’est comme pour l’offrande de la veuve au Temple de Jérusalem : chacun donne à sa mesure, mais chacun donne. Les piécettes de la veuve manqueraient si elles n’étaient pas là, même si leur valeur est modeste d’un point de vue comptable (Mc 12, 41-44).

Alors j’encourage chacun à se poser la question : quel est mon budget annuel ? Et qu’est-ce qui me paraît juste de consacrer cette année sur ce budget à la présence de l’Eglise ?

Est-ce 20 euros ? 50 euros ? Davantage ?

Peut-être que j’en suis déjà bien convaincu. Oui, j’ai décidé de donner au Denier. Mais je suis débordé dans mon agenda au point que, concrètement, je ne prends pas le temps de faire ce don. Le diocèse me propose de mettre en place un prélèvement périodique qui, tout en m’affranchissant de cette préoccupation, présente une véritable souplesse de fonctionnement. Je peux donner tous les mois 10 euros, 15 euros… Sachant qu’en cas de difficulté budgétaire, il est toujours possible de suspendre les dons sur un coup de fil ou un mail.

Que chacun se sente partie prenante de cet aspect de la vie de l’Eglise… Il faut que dans les 15 jours qui viennent, les services diocésains soient débordés par le nombre de démarches faites par les nouveaux donateurs !

Bonnes vacances de la Toussaint à tous !